Dans ce petit film, le montage des phrasés des slameurs qui se sont produits sur scène comme c’était jadis la tradition tous les premiers jeudis du mois au O’Sullivans est cut. Il s’en dégage une pensée commune, une volonté de la pensée de suivre un cours, un cours de pacifisme, un cours de respect de la parole, une voie.

Si les slameurs exposent leurs sentiments de manière spontanée, ce « sport de la tchatche » est devenu une prise de parole préparée dont le filet est l’écrit. En fonction de la personnalité et du ton des textes, ils font preuve de comique, de désespoir, de philosophie ou dissèquent leur quotidien pour en tirer l’essence d’un constat, la flamme du coeur s’exprime.